ADEME : le rapport de Marc Cottignies

, par  webmaster

ADEME, Marc COTTIGNIES. 2018. Bilan national du programme d’actions des
aérodromes établi par l’ADEME : application du décret n°2016-565 et de l’article 45 de
la loi n°2015-992.

Constats (extrait du rapport)
Les 11 aérodromes soumis au décret n°2016-565 (Bâle-Mulhouse, Beauvais-Tillé, Bordeaux-Mérignac, Lyon-Saint-Exupéry, Marseille-Provence, Nantes-Atlantique, Nice-Côte d’Azur, Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Le Bourget, Paris-Orly, Toulouse-Blagnac) ont communiqué à l’ADEME les unités de trafic, les émissions de gaz à effet de serre et les émissions de polluants atmosphériques (oxydes d’azote, composés organiques volatils, particules totales en suspension) qu’ils ont quantifiés pour les années 2010, 2020 et 20259.

L’ADEME a compilé l’ensemble de ces informations et fait les constats exposés ci-après, sur la base de ces déclarations.

Les sources d’émissions retenues par les aérodromes correspondent à la liste « a minima » fixée par le décret.
Il s’agit des trois catégories suivantes :
- Sources situées côté piste : les avions, pendant le roulage sur les voies de circulation (hors décollage et atterrissage) ; les avions , par l’utilisation des moteurs auxiliaires (APU) pendant leurs escales ; les équipements mobiles côté piste (GSE) : véhicules des assistants en escale, véhicules des gestionnaires, GPU ;
- Installations gérées par l’exploitant d’aérodrome : les installations produisant de la chaleur ou de la vapeur ; les installations produisant de l’électricité ; les équipements climatiques susceptibles de générer des fuites de fluides frigorigènes ;
- Autres installations externes produisant de l’électricité, de la chaleur ou de la vapeur achetée par l’exploitant d’aérodrome.

Les avions (roulage et utilisation des moteurs auxiliaires pendant les escales) représentent environ les ¾ des émissions de GES, de NOx et de particules, et environ 95% des émissions de COV de l’ensemble des sources d’émission considérées.

Les objectifs de réduction des intensités d’émission en gaz à effet de serre et en polluants atmosphériques, qui portent sur l’ensemble constitué par ces 11 aérodromes, fixés par le décret à 10% pour l’année 2020 et 20% pour l’année 2025, par rapport à l’année de référence 2010, sont respectés.

Voir en ligne : Le rapport Marc Cottignies