Université de Berne : Nouvelles études sur les particules ultra fines

, par  Dominique Lazarski

Dans le cadre d’une expérience tout à fait inédite menée sous l’égide de l’Université de Berne, des chercheurs viennent d’étudier les effets sur les cellules pulmonaires des particules d’échappement des réacteurs d’avion.
Et c’est surtout lorsque le réacteur est au ralenti que les particules générées provoquent les réactions les plus marquées au niveau cellulaire.
Il ressort également de cette étude que l’effet nocif sur les cellules ne peut être comparé que dans une certaine mesure à celui des particules produites par les moteurs à essence et diesel.


Gros plan de la turbomachine à l’installation d’essai avec la sonde de prélèvement d’aérosol en place (à droite). Université de Berne / SR Technics Switzerland AG


"Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sept millions de personnes décèdent chaque année dans le monde des effets de la pollution de l’air. Depuis une vingtaine d’années, des études ont montré que les particules présentes dans l’air sous forme de poussière fine n’étaient pas sans incidence sur notre santé. Outre les sources de particules déjà étudiées telles que les systèmes de chauffage, l’industrie et la circulation routière, les gaz d’échappement des réacteurs d’avions posent un problème toujours plus prégnant à mesure que s’intensifie le trafic aérien. La recherche scientifique sur les poussières fines issues du trafic aérien joue donc un rôle important pour le développement des normes environnementales dans l’aviation." extrait de l’article en ligne.

(source https://www.unibe.ch/news/media_news/media_relations_e/media_releases/2019/medienmitteilungen_2019/particulate_matter_from_aircraft_engines_affects_airways/index_eng.html)

Voir en ligne : L’article