Dimanche 13 septembre : Journée Internationale pour l’arrêt des vols de nuit

Depuis septembre 2024, l’UFCNA soutient la création d’une « Journée Internationale pour l’arrêt des vols de nuit » ; l’action lancée par les riverains de l’aéroport de Francfort a été relayée partout en Europe et notamment en France ; autour de ROISSY les riverains de l’aéroport de Charles-de-Gaulle se mobilisent avec l’association Rester sur terre, Non au T4, le lundi 14 septembre … Des actions se dérouleront à Nice, Montpellier, Lille, Paris, et Toulouse, autour du 13 septembre.

Vols en cœur de nuit cet été à l’aéroport de Toulouse-Blagnac :

Une règlementation laxiste taillée sur mesure pour la compagnie Ryanair ?

C’est la question que soulève le constat suivant fait par le CCNAAT. Même si les interdictions de programmation de vols commerciaux (23h-6h pour les décollages, 23h30-6h pour les atterrissages) n’interviendront formellement qu’en janvier prochain, cela fait plusieurs années qu’elles étaient volontairement globalement appliquées par l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

Sécurité et environnement : l’État et le monde de l’aviation générale face à leurs responsabilités

Le journal télévisé de 20h de France 2 du 5 février a consacré un dossier de plusieurs minutes à la forte accidentalité de l’aviation légère. Ce traitement, à une heure de grande écoute, marque une reconnaissance médiatique d’un problème réel et documenté, trop longtemps minimisé.

Mutemap ? Outil de visualisation des trajectoires et plus que ça !

Mutemap (mutemap.com) est un portail qui a été crée initialement pour suivre les vols par et pour les associations de lutte contre les nuisances de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Il permet de garder l’historique des vols, trajectoires, appareils et éditer des chevelus et des statistiques de survol. La fonctionnalité a été activée sur d’autres aérodromes par … Lire la suite

Vœux de l’UFCNA et remise en ligne du site

L’année 2025 a vu la reprise du trafic sur de nombreuses plates-formes, égalant ou dépassant celui de 2019, c’est-à-dire avant covid ; ainsi, l’augmentation du bruit a nécessité la mise en place d’études d’impact selon l’approche équilibrée sur les principaux aéroports français. Il en fut de même pour l’aviation générale, génératrice de toujours plus de nuisances.

Le gouvernement préfère se servir dans les recettes dédiées aux victimes des nuisances aéroportuaires plutôt que taxer les « ultra-voyageurs » et/ou le kérosène

La taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA) créée en 1992 et dont le produit est affecté au financement des travaux d’insonorisation des bâtiments, est acquittée par les compagnies aériennes, à chaque décollage, sur le principe « vertueux » du pollueur-payeur, le montant étant modulé en fonction de la masse de l’avion et de l’heure (la nuit la taxe est plus forte). Son produit est reversé aux exploitants aéroportuaires chargés de la distribuer aux opérations d’insonorisation éligibles.

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